Actualités
Vos candidats : Alexandre Col, candidat à Zurich - Renaissance
Source : Renaissance FDE – https://renaissance-fde.fr/vos-candidats-alexandre-col-candidat-a-zurich/
13 avril 2026

Alexandre Col est candidat tête de liste : « Ensemble pour les Français de Suisse et du Liechtenstein auprès du Consulat de Zurich. Installé en Suisse alémanique, il s’appuie sur un parcours d’entrepreneur et d’élu pour accompagner concrètement les Français de la circonscription de Zurich et défendre leurs intérêts au quotidien.
Fort de son expérience de terrain, il porte une approche pragmatique centrée sur les besoins réels des expatriés, notamment en matière de démarches, d’éducation et de vie quotidienne.
Qui êtes-vous et quel est votre lien avec votre circonscription ?
Alexandre Col, binational franco-suisse, entrepreneur, résident dans le canton de Berne, 62 ans. Élu il y a cinq ans conseiller des Français de l’étranger.
Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter comme conseiller des Français de l’étranger ?
Résidant en Suisse alémanique depuis 40 ans, d’abord avec une résidence secondaire puis, depuis 7 ans, avec une résidence principale, j’ai ressenti le besoin de défendre un point de vue politique auprès de mes compatriotes français rattachés au consulat de Zurich et de les servir bénévolement. Le rôle de conseiller est à la fois politique et administratif. Il permet un équilibre très helvétique entre le débat politique et la réalité concrète de la vie de nos concitoyens.
Pourquoi avez-vous choisi de vous engager avec le soutien de Renaissance ?
Il y a bientôt dix ans, je me suis engagé aux côtés d’Emmanuel Macron, comme une grande majorité de Français, puis à nouveau il y a bientôt cinq ans comme une autre grande majorité de Français. Aujourd’hui, les partis politiques du centre défendent une ligne à l’opposé de La France insoumise et de ses alliés, que sont les Verts et les socialistes. Cette opposition au mélenchonisme est mon combat. Je suis heureux d’avoir reçu le soutien des différentes sensibilités du centre : mon parti Renaissance, mais aussi le MoDem, Horizons et Démocratie et Progressisme.
Quelles sont vos priorités concrètes pour améliorer le quotidien des Français de votre circonscription ?
Ma première priorité est d’améliorer le service consulaire, en développant l’informatisation et l’automatisation de toutes les démarches administratives, afin d’éviter au maximum à nos compatriotes de devoir se déplacer à travers toute la Suisse.
Deuxièmement, il s’agit de mieux faire connaître le rôle des conseillers des Français de l’étranger, afin que nous puissions être plus utiles dans la relation entre les usagers et l’administration consulaire.
Troisièmement, je souhaite améliorer les conditions d’installation de nos compatriotes lorsqu’ils arrivent en Suisse ou au Liechtenstein, mais aussi lorsqu’ils décident de retourner en France.
Quatrièmement, il est essentiel de soutenir le réseau scolaire existant à Bâle, Berne ou Zurich, qui contribue à la défense de notre langue et de notre culture.
Cinquièmement, je souhaite encourager les initiatives qui renforcent les liens sociaux entre les Français résidant en Suisse.
Enfin, je veux être attentif à tous les profils : les Français de passage comme les binationaux résidant durablement en Suisse, dont la situation spécifique mérite une attention particulière.
Quelles sont les causes ou les grands enjeux de société qui vous touchent personnellement ?
Je défends particulièrement le premier terme de notre devise républicaine : la liberté. Je considère que notre société suit une pente préoccupante, consistant à restreindre progressivement les libertés, qu’elles soient nationales, professionnelles ou privées.
Au niveau national, cela concerne la souveraineté. Dans la vie professionnelle et privée, cela se traduit par une accumulation de règlements, de directives et de lois restrictives : de nouvelles contraintes sont sans cesse ajoutées, sans que les anciennes soient réellement supprimées. La liberté est donc au cœur de ma vision du monde. Elle guide notamment mon engagement sur des sujets de société récents, comme la question d’une fin de vie digne.
Mais la liberté est aussi une question de moyens : certaines libertés ne peuvent être défendues qu’à l’échelle européenne. C’est pourquoi la construction européenne occupe également une place centrale dans ma réflexion.
En une phrase ou deux : pourquoi les électeurs devraient-ils vous faire confiance ?
Pour reprendre une idée attribuée à Talleyrand : « Lorsque je me regarde, je me désole ; lorsque je me compare, je me console. » Sans prétendre être parfait, je pense pouvoir dire que mon expérience, mon engagement et ma connaissance des réalités suisses constituent de véritables atouts face aux autres candidats. Binational, je suis particulièrement sensible à la double culture, à la double administration et aux différences de perception entre nos deux pays.
Mon parcours entre Suisse romande et Suisse alémanique renforce encore cette compréhension. Après cinq années d’exercice, je maîtrise mieux les enjeux et les mécanismes de cette fonction, et je souhaite mettre cette expérience au service de mes compatriotes.
Enfin, j’aime profondément la France et la Suisse, comme on aime ses deux parents. Servir les Français de l’étranger est pour moi une manière de les accompagner avec sincérité et engagement dans un pays que je connais et que j’aime.
